Anya (part. 2)
Auteur: Cristelle
Email: c.v@bluewin.ch
Distribution: Anya, Methos, Duncan MacLeod, Joe Dawson, d’autres personnages moins importants.
Disclaimer: Ceux que vous reconnaissez appartiennent à Rysher: Panzer-Davis.
Anya est à moi. Je l’ai crée de toutes pièces. Si vous souhaiter l’utiliser dans une de vos histoires, merci de me le demander.
Résumé: Anya et Methos se sont retrouver. Anya a décidé de rester encore quelques temps avec Methos, car elle trouve qu’il y a quelque chose qui ne va pas avec lui.
Note de l’auteur: Cette histoire est la deuxième partie de Anya. Il faut avoir lu la première partie pour comprendre l’histoire. Attention cette histoire est un peu plus mystique que la précédente.
Vos commentaires sur cette histoire me feront extrêmement plaisir.
***** = un passage sans importance n’est pas raconter, on avance dans le temps.
+++++ = flash-back, retour dans le passé.
ANYA (part.2)
M :Oui, mais pas ici. Je veux être dans un endroit ou je me sens en sécurité. Le parc municipal c’est pas mon truc.
A :Oui. Je te connais Methos.
Ils se rendirent donc à l’appartement de Methos. Des qu’il entra, il se dirigea vers le frigo pour prendre une bière, il n’en avait bu qu’une dizaine aujourd’hui. C’était un jour sans, ce dit-il.
M : M’est toi à ton aise. Tu veux une bière ?
A : Je ne bois jamais d’alcool. L’as-tu oublié ?
M : Ah oui c’est vrai. J’oubliais.
M(en entrant dans la chambre ou se trouve déjà Anya) : Tu sais aujourd’hui je suis pas vraiment dans mes baskets.
A (ironique) : J’avais même pas remarqué.
M(s’assied à coté d’elle) : Je te remercie pour tout.
A(calmement) : Pour quoi ?
M : Non laisse moi finir. Ce que je veux dire n’est pas facile. Ne m’interrompt pas s’il te plaît.
Il lui explique le fond de ses pensées. Qu’il ne la mérite pas. Qu’il lui doit la vie.
Anya sent qu’il va bientôt craquer. Et elle le prend doucement dans ses bras. Il continue de lui parler encore quelques instants, puis se met à pleurer dans ces bras. Elle le console comme elle peut. Lui murmure des mots gentils. Elle sait ce qu’il faut lui dire. Elle a l’habitude de cette situation. Mais elle ne peut s’empêcher de chaque fois avoir un pincement au cœur en voyant Methos comme ça. Lui qui d’habitude est si fier si fort. Elle doit être une des seules personnes à l’avoir vu faible et sans défense. Elle apprécie un instant la chance qu’elle a. Elle le sert dans ses bras avec toute la force qu’elle a.
Ils restent ainsi pendant plusieurs heures. Puis Methos fatigué et apaisé s’endort dans ses bras. Elle lui caresse le visage puis ramasse les bières qui traînent par terre, et va les mettre à la poubelle. Elle va ensuite se coucher sur le canapé.
*****
Le lendemain matin. elle se réveille vers huit heures et demi. Se prépare un bon petit déjeuner et le manger sur le canapé tout en regardant Methos du coin de l’œil. Il dort si paisiblement qu’elle ne le réveille pas. Elle sait qu’il aime faire la grasse matinée. Après avoir fait la vaisselle elle prend son manteau et va faire un tour. Elle a besoin de réfléchire. Pas seulement au sujet de Methos. Mais aussi sur elle-même. Sur sa vie. Allait-elle repartire. Le laisser comme les autres fois. Il y avait survécu, il le ferait certainement encore. Non. Elle en doutait fortement. Methos était vraiment mal. Il avait besoin d’un sérieux coup de main. Il n’avait pas seulement besoin d’être consolé et pardonné. Non, il avait besoin d’une présence, de quelqu’un à ses côtés. Quelqu’un qui soit toujours là.
Pouvait-elle être cette personne ? Pouvait-elle être toujours là ? Elle ignorait la réponse à cette question. Mais elle allait essayer. Elle devait essayer. Non pas parce qu’il y avait cette dette, non. Parce qu’elle l’aimait. Elle s’en était rendue compte cette nuit. Elle l’aimait. Elle aimait Methos. Cette simple pensée la bouleversa. Ca changeait beaucoup de chose. Elle ne savait pas ce quelle devait faire. A ce moment la, elle aurait voulu que quelqu’un vienne la consoler, la guider. Mais il n’y avait personne. Elle se résigna, pour l’instant, à faire comme si de rien n’était. Elle devait surmonter ses sentiments. Pour elle et pour Methos.
Elle rentra à l’appartement. Methos dormait toujours. Elle pris dans sa bibliothèque un livre sur la philosophie et s’assis sur le canapé. Un livre philosophique, c’est bien ce dont elle avait besoin.
*****
Vers midi et demie, Methos se réveilla (enfin ?)
Il se tourna vers le canapé. Anya lisait toujours. Elle était tellement prise par sa lecture qu’elle ne remarqua pas qu’il la regardait.
A ce moment la, il la trouva très belle. Elle était assise en tailleurs sur le canapé. Elle était très concentrée sur son livre. Les deux premier boutons de son chemisier n’étaient pas fermé. Ils laissaient voir juste ce qu’il fallait pour lui plaire. Il la trouvait désirable à un point qu’il ne pouvait imaginer.
Elle leva les yeux et le regarda.
A : Qu’est ce que tu regarde comme ça Methos ?
M : Toi. Qui veux-tu que je regarde d’autre ?
A : Oh tu me regarde, car tu n’as rien d’autre à faire ?
C’était la question piège. S’il lui répondait oui, elle se sentirait blessée. Il ne le voulait pas. D’un autre coté s’il lui répondait non, il serait bien obligé de se justifier.
M : Tu te crois ou la ! D’abord on dit bonjour.
A : Ah, tu ne veux pas répondre à ma question ?
M (en faisant son plus beau sourire ): Question ? Mais quelle question.
A : Bon ça ira pour cette fois. … Alors bien dormis ?
M : Ouais, si l’on veut. J’en ai encore rêvé. Je rêve d’eux presque chaque nuit, depuis deux mille ans. Je n’en peux plus Anya. Il faut que tu m’aide.
Il l’a regardait avec des yeux de chien battu.
Ca y’est, elle avait, finalement compris le problème de Methos. Il surchargeait. Il n’en pouvait plus des cavaliers de l’apocalypse. Il ne pouvait plus supporter toutes ses visions d’horreurs, de sang, de massacres. Mais que pouvait-elle faire. Elle ne pouvait pas lui faire oublier ce qu’il avait fait. Ce qu’il était.
*****
Dans une vielle maison dans une forêt quelque part en France.
Anya avait décidé d’emmener Methos dans une vielle maison qu’elle avait dans le sud de la France. C’était la maison ou elle avait vécu, il y a quelques siècles. Il y avait une centaine d’hectare de forêt autour de la maison. Le seul moyen d’y accéder c’était à pied ou à cheval. Il y avait un lac à côté de la maison. Anya s’y baignait de temps en temps s’il fait assez chaud.
M : Quel joli endroit ! C’est chez toi ?
A : Oui. Cela m’appartient en effet. Mais je n’y suis pas revenue depuis un siècle et demi. Alors ne tiens pas compte de la poussière.
M (prenant un air solennel): C’est promis. Pourquoi ne m’as-tu jamais parlé de cet endroit ?
A : Tu ne me l’avais jamais demandé.
Il firent le ménage. Chassèrent les araignées qui avaient élu domicile dans la maison.
Puis Anya commença à préparer le dîner. Pendant ce temps Methos était sortit faire un tour. Il semblait épanoui dans cet endroit. Il n’y avait plus ce stress permanent que l’on trouve en ville. Plus d’obligation, plus de danger.
En effet les risques de rencontrer des immortels dans cette région sont minces.
Mais il n’y avait pas de bières non plus. Ce qui ne gênait pas Anya. Mais Methos était moins heureux à cette perspective. Mais cela ne pouvais que lui faire du bien.
*****
Methos était parti depuis une heure déjà. Le dîner était prêt et froid. Elle décida d’aller le retrouver. Elle sella un cheval et parti.
Il était couché dans un pré à la lisière de la forêt. Il pleurait.
Anya se coucha à coté de lui. Mit sa main dans la sienne. Il lui avait suffit de faire ça et il avait arrêté de pleurer. Elle avait une grande influence sur lui. Une influence qu’aucun des deux ne s’expliquait. Mais ça marchai. Et c’était l’essentiel.
Anya savait ce qu’elle devait faire. Elle savait que si elle ne faisait rien, elle le perdrait à tout jamais. Et elle refusait cette perspective.
*****
A : Methos. Je connais le mal qui te fait tant souffrir.
M : Et tu connais le remède ?
A (hésitant) : Oui… Mais ce ne sera pas facile. Et … et il y a des risques…
M : Pas facile pour qui ? … Des risques…
A : Pas facile pour moi, pas facile pour toi. Et tu risque d’en mourir. C’est un traitement radical.
M : J’accepte.
A : Mais tu ne sais même pas…
M (l’interrompt): Non. Mais je veux tout tenter. Je n’en peux plus.
A : Bien, on ferra le "rituel" demain. Maintenant rentre. Tu dois te reposer. Moi je vais méditer dans la forêt.
Elle l’embrasse sur le front et part dans la forêt. Methos retourne à la cabane et va se coucher.
*****
Anya rentra très tard ce soir là. Elle alla directement dormir, elle refusa de répondre aux nombreuses questions de Methos sur le "rituel".
*****
Le lendemain matin Anya réveilla Methos aux aurores. Il détestait ça. Mais pour une fois il ne dit rien.
Anya était entièrement habillée en blanc.
Elle avait une sorte de longue robe, les cheveux finement tressés, un bracelet en or qui serpentait le long de son bras jusqu’à son tatouage représentant une rose quelle avait sur le haut du bras. Tout cela lui donnait des airs de prêtresse égyptienne. Elle était magnifique.
A : Viens Methos. Il faut y aller. C’est le moment.
M : Aller ou ? Et pourquoi tu es habillée comme ça, c’est carnaval.
Anya ignora la remarque de Methos, ce n’était pas le moment de ce lancer dans ce genre de discussion. Il fallait faire vite. Aller au sommet de la colline. Commencer le rituel, et prier pour que cela ce passe bien.
*****
M(énervé): Bon cela suffit ! Tu m’as emmené en haut de cette colline, je suis crever et j’aimerai bien savoir ce que l’on fait ici !
A(toujours calme): On va commencer le "rituel", je vais t’expliquer en quoi il consiste.
C’est le "Rituel du passé".
Grace à plusieurs incantation, un peu de magie ancienne et beaucoup de chance, je vais t’envoyer dans le passé. Tu dois trouver cela bizarre mais c’est la seule solution, je t’assure. Une fois que tu seras arrivé à destination tu seras seul. Tu devras comprendre le problème et le réglé seul. Je serai ton unique lien avec le présent. Ton unique chance de rentrer.
Quant ce sera le bon moment je m’arrangerai pour te faire revenir. Des questions ?
M : Quoi ! Je vais voyager dans le temps.
A : Ton esprit uniquement. Bon assez perdu de temps. Ferme les yeux.
Il ferma les yeux, et elle commença à marmonner des mots, des phrases dans une langue qu’il ne connaissait pas. Il se sentit flotter. Il tourbillonnait sur lui-même.
Anya lui dit une dernière phrase avant qu’il ne "parte". Tu dois accepter le passé, pas le combattre, tu dois t’accepter.
+++++
Methos se retrouva à l’âge du bronze. C’était l’époque des cavaliers de l’apocalypse.
Il se retrouvait dans son propre corps et revivait le passé.
Il était dans une maison de campagne. Il y avait devant lui une jeune femme ses habits étaient déchirés et elle l’implorait de lui laisser la vie.
F : Pitié, Monsieur, pitié, laissé-moi, ne me tuer pas et je ferrai tous ce que vous voulez.
M(en riant) : Je suis la Mort. Et la Mort n’épargne personne.
Il lui trancha la tête.
Le passé se répétait et il n’y pouvait rien. Il se revit tuer encore une centaine de personne. Des femmes des enfants. Des innocents. Il ne le supportait plus. C’était pire que dans ses cauchemars. Il avait envie d’en finir, il voulait mourir. Peut-être que comme ça, sa s’arrêterai enfin.
Plus le temps passait, plus il souffrait. Les années, les siècles, les millénaires passaient les uns après les autres.
Puis il se retrouva dans un entrepôt désaffecté. Il voyait MacLeod combattre Kronos. Puis cela changea. Ce n’était plus MacLeod qui combattait. C’était lui. Il combattait Kronos. Il combattait son "frère".
Cela faisait une heure que Methos et Kronos se battaient. Ils utilisaient toutes leurs bottes secrètes. Leures techniques. Ils étaient aussi douée., un que l’autre. Mais, chaque fois Kronos parerait toutes les attaques de son adversaire. Methos était fatigué, Kronos aussi. Mais il fallait continuer. Ne pas abandonné. Methos tenta une attaque très spéciale de son invention. Mais Kronos une fois encore para et contre attaqua aussitôt. C’est comme s’il lisait dans les pensées de Methos.
Puis soudain Methos comprit. Il se rappela la dernière phrase d’Anya
Tu dois accepter le passé, pas le combattre, tu dois t’accepter.
Il se mit à genoux pausa son épée par terre. Et regarda Kronos dans les yeux.
Kronos le décapita.
Methos avait enfin comprit. Il ne devais pas affronter son passé, mais l’accepter. Kronos représentait son passé. Et lorsqu’il la laisser le tuer. Methos a gagner.
Ce fut le plus intense Quickening que Methos n’ait jamais vécu. Tout son passé repassa devant ses yeux. Les bons et les mauvais moments de sa vie. Puis soudain il vit Anya. Il tenta de s’accrocher à cette image. Il avait comprit.
Tout tournait autour de lui les images défilaient. Il attrapa Anya par la main et fit un bond dans sa direction. La lumière était de plus en plus instance et aveuglante. Mais il avait réussi, il était revenu. Il perdit connaissance.
Methos était allongé sur l’herbe, à cotés Anya reprenait son souffle. Elle avait du utiliser beaucoup d’énergie pour le ramener vivant du passé. Elle trouva, on ne sait comment la force de porter Methos jusqu'à la maison, l’installa sur le lit et se coucha. Elle dormit toute la journée. Elle était vidée. Faire le "rituel" lui avait demandé beaucoup de puissance et de concentration.
*****
Une semaine plus tard.
Anya était occupée à balayer par-terre, quand Methos se réveilla.
M(encore endormi) : Anya … Ou… Ou suis-je… Quest ce qui c’est passé… le rituel… Kronos m’a tué…
A : Tout est fini Methos. Tu as réussi, tu as comprit que l’on ne peut pas changer le passé. Tout ce que l’on peut faire c’est apprendre de ses erreurs.
M : Je n’aurais jamais réussi sans toi. Je t’aime…
A : Moi aussi. Habille-toi, je vais te faire quelque chose à manger.
M : Je suis rester inconscient longtemps ?
A : Environ une semaine. Il fallait que tu reprennes des forces. Le rituel est très fatigant…. Viens manger, tu me raconteras ce qui c’est passé pendant le repas.
Il mangèrent le succulent repas qu’Anya avait préparé. C’était une très bonne cuisinière. Après ils allèrent faire un tour à cheval.
*****
A Paris.
Anya et Methos étaient arrivé à Paris depuis environ 1 heure. Ils étaient allés à l’appartement de Methos poser leurs valises.
Ils se dirigeaient maintenant vers la péniche de MacLeod.
*****
Sur la peniche.
MacLeod était là et Joe aussi. Methos entra en coup de vent et se rua vers le frigo de MacLeod, pour prendre une bière. Cela faisait environ deux semaine qu’il n’en avait pas bu. Ce qui était, pour lui, un record.
D : Mi casa es su casa Methos! Ne te gêne surtout pas ! Ne dis pas bonjour non plus.
A : Ne lui en veut pas MacLeod. Cela fait deux semaine qu’il n’a pas bu de bière.
J(en parlant fort, pour que Methos entende) : Deux semaine sans bière ! C’est presque bon pour le livre des records.
M(avec un pack de bière dans les mains) : Riez. Riez tant que vous voulez. Bande d’ingrat. Vous devriez avoir plus de respect envers celui qui est votre aîné.
Dieu pardonne ces jeunes âmes égarée.
Il s’affala sur le canapé en prononçant cette phrase d’un ton solennel.
Ils se mirent tous à rire devant cette prose.
D : Il n’y pas à dire. La bière ça te donne de l’imagination Methos.
M(en plaisantant) : Très drôle. Vraiment très drôle. Mais tu riras moins quand je t’aurais coupé la tête.
Ils continuèrent à taquiner Methos un moment.
Methos était vraiment heureux de retrouver ses amis.
Anya avait réussi. Elle avait sauvé celui qu’elle aime. Il ne lui restait plus qu’à le garder en vie…
Fin de la deuxième partie.
J’attend vos commentaires.