Une nouvelle vie (part 2).

Auteur: Cristelle

E-Mail: c.v@bluewin.ch

Site : www.methosfanpage.fr.st

Distribution: Largo, Joy, Kerensky, Simon, Methos, Duncan MacLeod, Joe Dawson, d’autres personnages moins importants.

Disclaimer: Le monde de Highlander appartient à Rysher: Panzer-Davis.

Le monde de Largo Winch appartient à je sais pas qui, mais pas à moi.

Je ne tire aucun profit de mon histoire. Je le fais seulement pour le plaisir.

Résumé : Pendant que Joy poursuit son combat contre Adam Pierson, Largo rattrape le temps perdu avec son père.

Joy devra faire un choix difficile : Laisser vieillir Largo, ou le tuer, pour qu’il devienne un "jeune" immortel.

Note de l’auteur: Il est préférable d’avoir vu le dernier épisode de Largo Winch et lu la première partie de "Une nouvelle vie" pour bien comprendre.

Les préjugés ne sont pas toujours synonyme de vérité. Lisez avant de raller.

Vos commentaires sur cette histoire me feront extrêmement plaisir.

***** = un passage sans importance n’est pas raconter, on avance dans le temps.

+++++ = flash-back, retour dans le passé.

Une nouvelle vie (part 2).

 

*****

Elle avait à peine fais une dizaine de pas, lorsqu’elle ressentit une présence. Un immortel se tenait devant elle. Il était assez grand, élancé, plutôt beau garçon. Non, très beau garçon. Des cheveux bruns, courts. Et de très beaux et profonds yeux marron foncé, dans les quels ont pouvait lire plein de choses. On voyait qu’il avait vu et enduré beaucoup d’épreuve.

Joy : Je suis Joy Arden, élève Duncan MacLeod, et je ne cherche aucun défit. Mais si vous voulez vous battre, je suis prête.

Adam : Bla, bla, bla, bla. J’en ai rien à faire de qui vous êtes. Je suis Adam Pierson. Et vous êtes MORTE !!!

Methos chargea Joy avec fureur. Elle ne s’attendait pas à ce genre d’attaque et elle l’évita de justesse. Elle fit un pas en avant et attaqua Adam par la gauche. Il trouva cette attaque simpliste et la par sans peine. Mais Joy avait prévu son action et elle lui envoya son plus beau crochet du droit dans la mâchoire. Adam poussa un hurlement de douleur et maudit MacLeod intérieurement.

Il attaqua de nouveau Joy et lui fit un croche-pied. Son deuxième pied glissa et elle se retrouva rapidement pare-terre, la lame d’Adam sur sa gorge. Elle se dit que sa fin était proche, très proche. Ce type, cet Adam Pierson allait la tuer, et elle ne reverrait plus jamais Largo. Elle ne pourrait jamais lui dire les sentiments qu’elle éprouve pour lui. Mais à ce moment Adam éclata de rire et rangea son épée.

Joy : Mais,.. mais que faites-vous ? Et le duel ?

Adam : Le duel. Quel duel ? Je m’amusais c’est tout. Si j’avais voulu vous tuer, je ne vous aurai jamais laissé me frappé.

Joy (fâchée): Vous amusé ! Et pis quoi encore. … Monsieur veux s’amuser, alors il n’hésite pas à provoquer n’importe qui sur son passage. Non, mais. Vous vous prenez pour qui. J’aurai pu vous tuer.

Adam : Me tuer. Ah ah ah. Vous êtes sur que vous ne présumer pas de vos forces mademoiselle.

Joy : Quoi !!! Mais pour qui vous prenez-vous, hein. Le meilleur immortel du monde? Methos? . Vous voulez que je vous dise ce que vous êtes. Une jeune arrogant, prétentieux, et suicidaire. Et ce genre de personne me met hors de moi. En GARDE !!!

Joy avait mis sa lame sous le coup d’Adam. Et ce dernier n’avait pas eu le temps de sortire la sienne. Et il maudissait ce satané écossait. Oh oui. Mac allait passer un mauvais quart d’heure quant il allait rentrer. S’il rentrait. Ne jamais se mêler des affaires des autres, c’était une règle qu’il respectait depuis de nombreuses années. Mais non, avec MacLeod tout devait changer. Il fallait aider les autres. Jouer au boy-scout à longueur de journée. Satané écossais.

Adam : Oh la. Calmez-vous. Ranger cette épée voulez-vous ? Je ne veux pas me battre contre vous. C’était pour vous tester.

Joy: Me tester! Vous voulez dire qu’il s’agissait d’un test?

A : Oui. C’est Mac qui me la demander. Je devais vous affronter. Et évaluer vos compétences.

Joy : Ah oui. Mes compétences. Et vous me donner combien sur 20.

Adam : 20/20. Sans hésiter.

Joy : 20/20. Vraiment. C’est vrai que je vous ai battu M. Pierson. Alors dites-moi ce qui me prouve que vous dites la vérité et que ce n’est pas un moyen de garder votre tête sur les épaules ?

Adam : Je vous jure que c’est la vérité. Allons demander à Mac. Vous verrez que je ne mens pas.

Joy : Bon, admettons. Mais qu’est-ce qui m’empêche d’envoyer votre petite tête favorite contre un mur et de balancer le reste de votre corps à la rivière ?

Adam : Non. Je ne veux pas mourir. Et je pourrai vous êtres utile. Je sais très bien me battre. Je peux vous montrer plein de trucs.

Joy : Ah oui. Comme quoi ? Comment se faire battre par une jeune immortelle qui n’a presque pas d’expérience ?

Adam : Non. Vous ne pouvez pas me tuer. Pas comme ça. Laissé moi une chance. Battons-nous en duel. Vous ne pouvez pas mettre fin à tant d’année de savoir à cause d’un idiot d’écossai ?

Joy : Quoi ? Vous traiter MacLeod d’idiot. Un mauvais point pour vous. Quel age avez-vous?

Adam : Beaucoup. Je … je suis très âgé. Oui, c’est ça. Très âgé.

Joy: Quel AGE!

Adam : 5000.

Joy : C’est impossible. Seul Methos, le plus vieil immortel à 5000 ans. Vous mentez encore. QUEL AGE AVEZ-VOUS ?

Adam : Je ne mens pas. Je suis Methos. Mais beaucoup de monde veut ma tête. Alors je me fais appeler Adam Pierson. Demander à MacLeod. Il confirmera.

Joy : D’accord. Allons voir Duncan. Mais je vous préviens. Si vous mentez encore je vous tuerai. Methos ou pas Methos.

*****

Siège du groupe W N.Y (Chambre de Largo)

Largo : Je suis vraiment content de t’avoir retrouver papa.

Nerio : Moi aussi Largo. Je suis heureux et comblé. J’ai vu que tu avais réussi à gouverner le groupe W en mon absence. Et que tu l’avais bien gouverné. Tu as réparé les erreurs que j’ai commises. Tu sais, je voulais le faire. J’ai essayé de faire de l’ordre, mais je n’ai pas eu le temps.

Largo : Je sais. Mais il y a encore beaucoup de travail.

Nerio : Oui. Je suis sur que tu sauras y faire face.

Largo : Quoi ? Qu’est-ce que tu veux dire ? Tu ne vas pas m’aider ?

Nerio : Non. J’ai bien l’intention d’aller habiter à la campagne, loin de tout. Et, maintenant je pourrai dormire sur mes deux oreilles. Car je sais que le groupe va bien et que toi aussi tu vas bien. Je t’aime tant Largo.

Largo : Je t’aime aussi père. Mais je préférerai que tu reste ici, avec moi. Depuis le départ de Joy, je me sens seul.

Nerio : Oui. Joy était une fille bien. C’est vraiment dommage quelle soit morte. Mais tu as toujours Kerensky et Simon. Et Diane. Comment va-t-elle ? Et le petit Jack ?

Largo : Ils vont très bien, ils viendront la semaine prochaine.

Nerio : Ah. Tu sais Largo. Diane est une fille bien. Tu n’as jamais songé à te marier ?

Largo : Non, arrête papa. Pas Diane.

Nerio : Pourquoi pas ? Vous pourriez former une très belle famille. Sa ferait sûrement augmenter les actions du groupe W.

Largo : Tu ne pense jamais à autre chose vraiment ? Il n’y a pas que le bisness dans la vie.

Nerio : Non, mais pense-y. J’aimerai bien être grand-père tu sais.

A cet instant Sullivan entre dans la pièce en trombe.

Largo : John qu’est-ce qu’il y a ?

John: Largo, Nerio. On vous demande dans la sale du conseil. Cardignac a dit immédiatement.

Nerio : Cardignac. Ce vieil hypocrite. Qu’est-ce qu’il veut, John ?

John : Un de nos avions de la Winch Compagny c’est écrasé. Il y a une centaine de mort. Et nos actions ont chutées de plusieurs points et Cardignac est dans tous ces états.

Largo : Oh mon dieu. On te suit John.

*****

Salle du conseil

Largo : Alors Cardignac. On a abîmé un de mes avions ?

Cardignac : Heu … Oui. … Je ne sais pas ce qui c’est passé. Je …

Femme : Messieurs. J’ai le rapport sur l’accident. Il semblerait que ce soit un sabotage.

Largo : Un sabotage. Mais qui aurait intérêt à saboter un de nos avions.

Femme je ne sais pas Monsieur. Nous avons aussi reçu ça par fax. <Elle lui tend le fax. Et Largo le lit à haute voix>

Donnez-nous 20 millions de dollars ou vos avions continueront à tomber. Nous vous contacterons rapidement. D’ici là préparez l’argent. Vous avez 48 heures.

Largo : Transmettez ça à Kerensky. Et expliquer lui la situation.

Nerio : Messieurs, nous sommes en alerte. Il faut parer à toutes éventualités. Cardignac. Préparer un communiquer de presse. Il faut rassurer les clients et les actionnaires. C’est un accident.

*****

Péniche de MacLeod, Paris

MacLeod c’était raidi tout à coup. Il avait ressentit la présence d’un immortel et c’était dirigé vers son Katana qui était sur la table.

Katana en main il attendait près de la porte de voir qui allait entrer. Et se fus Methos qui entra le premier. Il avait toujours l’épée de Joy sur son coup.

Mac : Joy. Mais qu’est-ce que tu fais. Range cette épée tout de suite. C’est un ami.

Joy : Un ami. Mais Duncan, il a essayé de me tuer.

Mac : Non, non. C’était un test. Je lui ai demandé de t’attaquer. Je voulais savoir qu’elle était tes compétences. Je vois que tu es douée.

Joy : Il y a autre chose Duncan. Il prétend être Methos, le plus vieux des immortels. Est-ce que c’est vrai ?

Mac : Oui. Il t’a dit la vérité. Ce qui m’étonne d’ailleurs. En disant ça, il regarde Methos droit dans les yeux.

Methos : Eu … oui, bein … j’ai pas vraiment eu le choix. C’est que je tien à ma tête moi. A Joy Dis, tu veux bien ranger cette épée s’te plais.

Joy : Oh oui. J’allais oublier.

Mac : Tu as fait les course Joy ?

Joy : Eeu ! Non, j’ai pas eu le temps. Mais tu n’as qu’a te plaindre à l’ancien si t’es pas content.

Mac : Oui je le ferais. Tu vaux bien aller faire les courses. J’ai faim. Oh et prend à manger pour trois.

Joy : Tu veux dire que l’ancêtre mange avec nous ?

Mac : Oui, ça te pose un problème ?

Joy : Non, non. Aucun. A plus Mac.

Mac : Fais gaffe à toi Joy.

Methos (ironique) : Oui, soit prudente, jeune fille. On c’est jamais. Vous pourriez rencontrer des types peu fréquentables.

Joy (sur le même ton): Oui. Quelqu’un dans votre genre, en somme.

Joy quitte la pièce, et Methos s’affale sur le canapé, une bière à la main.

Mac : Ca va. Tu fais une drôle de tête.

Methos : Ne jamais se mêler des affaires des autres. Jamais.

Mac : Quoi ? Tu es pas fâché, parce que Joy t’as battu ? …… Si!

Methos : Ca t’étonne. J’avais rangé mon épée. Le duel était fini. Et elle m’a pris au dépourvu. Je ne mis attendais pas. T’as une sacré dette envers moi Mac !

Mac : Ok. Mais dis-moi. Elle se débrouille comment Joy ?

Methos : Plutôt bien. Contenu du peut de pratique qu’elle a. Elle m’a mis un sacré coup de poing dans la mâchoire. Non. Elle a ses chances. Mais je sens qu’il y a quelque chose qui l’embête…

Mac : Ah oui. Quoi ?

Methos : Je ne sais pas. Mais c’est sur elle à un problème.

Mac : Et depuis quant tu es psychiatre ?

Methos : Avec toi j’ai pris l’habitude.

Ils continuèrent à discuter jusqu'à l’arrivée de Joy. Puis Mac, leurs prépara un succulent repas, pour ce faire pardonner. La soirée continua. Et au fur et à mesure. La relation entre Methos et Joy s’améliora. Après tout il n’est pas si mal ce garçon.

*****

Siège du groupe W, N.Y. (bunker)

Largo vient d’entrer dans le bunker. Et Kerensky lui annonce qu’ils ont reçu par mail un numéro de compte en Suisse, où il doit verser les 20 millions

Largo : Tu as retrouvé l’adresse de celui qui à envoyé le message ?

Kerensky : Oui. Ca vient d’un Cybercafé en ville. Mais ça ne sert à rien d’y aller. Le temps que l’on y soie. Il n’y aura plus personne. Et je parie une année de mon salaire que personne n’aura prêté attention à la personne qui a utilisé l’ordinateur. Et c’est impossible de faire une recherche par empreintes. Il doit y avoir au moins 50 personne par jours qui se servent de ses ordinateurs.

Largo : Tu as raison. Alors qu’est-ce qu’on fait.

Kerensky : J’ai une petite idée. Je vais pirater le site de la société à qui appartienne les caméras de sécurité qui sont près du café.

Largo : Excellente idée.

Kerensky. : Voilà. J’y suis. Alors … le message à été envoyé à 14h32 et 33secondes. Voyons qui est entré et sortit du café entre 14h25 et 14h35.

Largo : Un couple … une ado … non … une femme enceinte … encore un couple … non, ils n’ont pas le profile … non …. Non … Ah. Lui peut-être … Qu’est-ce que tu en pense ?

Kerensky : Je vais aller voir chez Interpole s’ils connaissent ce monsieur.

Largo : Faut que j’aille faire un communiquer de presse. Préviens-moi dès que tu as trouvé quelque chose…

*****

Péniche de MacLeod, Paris (23h07)

Le souper était fini depuis près d’une heure. Mais les trois immortels discutaient toujours. Vers 23h Joy est sortie sur le pont de la péniche. Elle voulait prendre l’air. Methos et MacLeod sont toujours dans le salon.

Methos : Qu’est-ce qu’elle fait ?

Mac : A mon avis, elle réfléchit. Tu sais ce n’est pas facile pour elle. Elle avait un job, une vie normale. Et la voilà parachutée dans notre monde. Je crois que j’ai eu tor. C’était trop tôt pour le test.

Methos : Peut-être. Je vais aller la voir. Après tout. C’est un peu de ma faute aussi…

Mac : Tu es sur ?

Methos : Ecoute Mac. Cette fille a un problème. Et je sais pas pourquoi j’ai envie de l’aider. Je dois être un peu malade, mais bon. Pourquoi pas ? De plus j’ai pas encore atteint mon quota de bonnes actions journalières.

Mac : Ah bon. Il t’en manque combien ? Bon vas-y. Mais fait gaffe. Elle est très susceptible.

Methos (se lève) : Oui, je sais.

*****

Sur le pont.

Methos : Hello, demoiselle. Je suis juste venu voir si vous ne vous ennuyer pas trop?

Joy : Oh, non. Ca va bien. Je … je réfléchissais juste.

Methos : Et peut-on savoir à quoi ?

Joy : Non. C’est un secret.

Methos : Allons. Quant il s’agit de secret je suis une vraie tombe. Vous pouvez me croire. Il y a des secrets, que je n’ai pas révélé depuis plus de 5000 ans.

Joy (septique) : Vraiment ?

Methos : Affirmatif. Alors. Ce secret. C’est quoi ?

Joy(hésite) : Je ne sais pas si je peux vous le confier. C’est … c’est pas un secret en fait. C’est que je dois prendre une décision difficile.

Methos : Et vous ne savez pas quel choix faire. Oui, je connais ça. Ca m’es arrivé de temps en temps.

Joy : Et qu’avez vous fait ?

Methos : Ou alors j’ai pris une décision.

Joy : Et ….

Methos : Et parfois c’était la bonne, parfois la mauvaise. Vous savez, quant on est immortel on fait beaucoup d’erreur. Et c’est un homme d’expérience qui vous parle.

Joy : Je vous crois.

Pendant quelques minutes, ils restent là. Personne ne dit rien. Ils réfléchissent, regardent les étoiles. Puis Joy prend la parole, d’un ton incertain.

Joy : Le problème c’est Largo. Je l’aime bien. Et Duncan m’a dit qu’il est pré-immortel. Je sais que la règle dit " Regarde et ne fait rien ", mais je ne peux pas me résoudre à le regarder vieillir devant mes yeux. Ce serait bête qu’il devienne immortel à l’âge de 70 ans, ou plus. Que dois-je faire Methos ?

Methos(prend une grande inspiration avant de répondre): Je ne sais pas. La décision t’appartient Joy. Mais, ce que je peux te dire c’est que tu ferras, dans ta vie des erreurs. C’est certain. Et quoi que tu fasses, ton ami ne sera pas content et il te faudra l’accepter.

Joy : Comment ça ?

Methos : Oui. Si tu le laisse faire le destin, et qu’il devient immortel alors qu’il est très vieux. Il t’en voudra de ne pas l’avoir tuer quant il était jeune, et si tu le tue, il t’en voudra d’avoir modifier son destin. D’avoir choisi à sa place. Je ne peux pas faire ce choix pour toi Joy. Tu le regretterais.

Joy : Oui. Tu dois avoir raison Methos. Merci. Tu veux bien me laisser un moment. S’il te plait. J’aimerai être seule pour réfléchire.

Methos : Oui. Bien sur. Si tu as besoin de moi j’suis en bas. Et Joy, il y a quant même un point positif dans tout ça.

Joy : Ah oui lequel ?

Methos : Maintenant on se tutoie. Et je crois que je commence à t’apprécier.

Joy : Oui. Et moi je crois que je t’aime bien.

Methos retourne au côté du Highlander et Joy reste sur le pont à peser le pour et le contre.

*****

Siège du groupe W, N.Y (bunker)

Kerensky : Ah Simon. Te voila. Alors tu as trouvé quelque chose d’intéressant?

Simon : Oui. Regarde la jolie petite bombe que je t’ai ramenée !

Kerensky : Oh oui. Très intéressant. Elle était où ?

Simon : Probablement à l’arrière de l’avion. Mais tu sais c’est dur de se repérer. Il y avait des débris sur plus de deux kilomètres.

Kerensky : Ah mon avis elle était programmée pour sauter à une heure précise.

Simon : Au fait. Tu as fait ton bilan des dépenses ?

Kerensky : Simon. Ne revient pas la-dessus !

Simon : Je te rappèle que je le veux en triple exemplaire. Et au plus tard demain.

Simon quitte le bunker, et Largo entre.

Kerensky : Idiot de capitaliste avare.

Largo : Qu’est ce qui ce passe?

Kerensky : Oh, c’est Simon et son bilan des dépenses.

Largo : Je voulais dire pour l’avion.

Kerensky : Ah bon. Alors… Il brasse une pile de papier et sort un dossier.

Tiens voilà tout ce que j’ai réussi à trouver sur Marcos Ramerèz. C’est notre inconnu du cybercafé.

Largo : Whaou. C’est pas n’importe qui. Et ceux qui l’ont payé, on du y mettre le paquet. Tu as une adresse ?

Kerensky : Le programme de décryptage est en cour. On devrait être fixé dans 2 petites minutes.

Largo : Bien. Je récupère Simon et on va prendre la voiture. Tu nous donneras l’adresse en chemin.

Kerensky : Heu Largo, si je peux me permettre. Je ne pense pas que notre copain sera seul. Et vous n’arriverez pas à maîtriser la situation seuls.

Largo : Si j’ai bien compris, tu viens avec nous ?

Kerensky : Exceptionnellement. Je vous retrouve au parking.

*****

Parking groupe W.

Largo et Simon attende Kerensky. Il arrive, leurs communique l’adresse et Simon démarre sur les chapeaux de roues.

Maison de Ramèrez.

Largo : Bon Simon et moi on entre par-devant. Georgi tu passe par derrière. Essayer de pas les tuer. On a besoin d’information.

Simon+Kerensky : Ok

Largo toque à la porte. "Livraison spéciale pour Monsieur Remèrez". Un homme vient leur ouvrir. Largo l’assomme. Un autre homme, alerter par le bruit ouvre le feu sur nos deux amis. Simon et Largo se jètent par-terre et évitent de justesse les balles. Ils se relèvent, s’abritent derrière un muret. Largo passe son bras au-dessus du muret et tire un salve en direction des terroristes. Simon fait de même. Des échanges de coup de feu on lieu pendant quelques minutes, qui semblent durer une éternité. Puis Largo demande à Simon de le couvrir, et se précipite dans la maison. Il bondit derrière un canapé et tue un des tireurs. Kerensky fait une entrée très remarquée en passant à travers la fenêtre de la cuisine. Il abat deux ennemis, puis rejoint Largo dans le salon. Simon entre dans la pièce les mains en l’air.

Simon : Heu, désolé les gars. Elle m’a surpris par derrière.

Femme : Jetez vos armes, ou je loge une balle dans la tête de votre copain.

Largo et Kerensky laisse tomber leurs armes.

Melia : Je m’appelle Melia Clarke. Vous avez tué mes employer, vous me rendez service. Je n’aurais pas besoin de le faire.

Largo : C’est vous qui avez commandité tous ça ? Pourquoi ?

Melia : Pour l’argent, le pouvoir. On n’est rien sans argent M. Winch. Et grâce à vous je vais pouvoir amasser une fortune. Elle lance une paire de menottes à Largo et Kerensky. Tenez ! Attacher vous tous les deux. Celui-là (Simon) je le garde. J’le trouve mignon.

A ce moment on entend une détonation et Melia s’écroule. Quelqu’un lui a tiré dans le dos. Les trois sont très étonner. Ils se regardent hébété. Ils ne savent pas qui a tiré.

Voix venant de l’extérieur "Alors les garçons. Je vous ai manqué ? "

Puis Joy apparaît dans l’embrasure de la porte.

Largo : Joy. Mais qu’est ce que tu fais ici. ? Je te croyais à Paris 

Joy : J’étais venue te voir. Mais je vois que j’ai bien fait.

Simon : Mais tu es folle ! Comment tu nous as trouvés ? Quelqu’un t’a reconnue ?

Joy : Non, personne m’a vue. Et tu as laissé tomber ça Kerensky !

Elle lui tend le bout de papier sur lequel il a griffonné l’adresse de, feu M. Ramèrez.

Après avoir discuter un peu. Simon rentre ce coucher et Kerensky va (enfin) établire le bilan des dépenses.

Largo et Joy vont continuer le reste de leur discussion en tête-à-tête dans l’appart de Joy.

Largo : Alors Joy. Qu’est ce qui t’amène à New York ?

Joy : Je dois te dire quelque chose Largo. C’est important. C’est sur les immortels.

Largo : Ah oui. Ton immortalité. Comment peux-tu supporter ça ? Moi je ne pourrai pas. Tous ces combats. Ce décapiter les uns, les autres pour survivre. Et vivre éternellement. Voire toutes les personnes à qui l’on tient mourir. Et rester jeune toute sa vie. Ne jamais voir son visage changer. A chaque fois que tu te regarde dans la glace tu vois toujours la même chose. Non. Je crois que je ne pourrai jamais être immortel.

Joy (désemparée) : Tu en es sur ?

Largo : Oui. … Au fait, tu avais quelque chose à me dire ?

Joy : Oh non. Rien. Ce n’était pas important.

Ils continuent à parler de tout et de rien. De Nerio. Du groupe W. De MacLeod. De Paris. Joy raconte à Largo son étrange rencontre avec Adam Pierson. Mais elle évite soigneusement lui dire qu’il est Methos, et elle tait également leur conversation à son sujet. Pendant que Largo écoute Joy parler. Il se rend compte que Joy est très attirée par cet homme et que ces chances diminuent. Il aurait du lui déclarer sa flamme avant. Avant cette fusillade à l’aéroport. Quel idiot ! Il savait qu’il allait regretter ça toute sa vie. Mais que pouvais-il faire ? Plus le temps passait plus Joy changeait. Déjà, ce n’était plus la même qu’il y a trois semaines. Sa nouvelle vie d’immortelle l’avait changée. Et ce Pierson aussi. Non. Il ne pouvait plus lui dire ce qu’il ressent pour elle, il ne le pourra jamais. C’était fini.

Non. Ce n’était pas fini, puisque ça n’avait jamais commencé. Il fallait qu’il oublie cet amour. Joy ne pouvait être qu’une amie. Une amie des plus fidèle, une amie qui sera toujours là en cas de coups dur. Mais rien de plus qu’une amie. Ils ne sont plus du même monde désormais.

Largo : Il faut que j’y aille Joy. J’ai une conférence de presse tôt demain matin.

Joy : Ah. Moi je vais rentrer à Paris. Je dois rencontrer Joe Dawson. C’est un ami de Mac. A une prochaine Largo.

Largo : Oui c’est ça.

Joy raccompagne Largo jusqu'à la porte. Puis avant de partire l’embrasse fougueusement sur la bouche. Joy reste quelques minutes sur le pas de la porte étonnée. Avant de fermer la porte et d’aller ce coucher.

*****

Paris, le lendemain

Dès qu’elle fut à Paris, Joy se rendit à l’appartement de Methos, dans l’espoir qu’il y serait. Elle voulait lui parler. Non. Elle devait lui parler. Elle avait besoin de quelqu’un à qui se confier. Quelqu’un qui savait ce qu’elle endurait. Quelqu’un qui pourrait la consoler. Et Methos semblait être l’homme de la situation.

Elle arriva à son appartement, toqua, il lui ouvrit et elle s’effondra en pleures dans ses bras…

 

 

A Suivre.

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