Une nouvelle vie.

Auteur: Cristelle

E-Mail: c.v@bluewin.ch

Site : www.methosfanpage.fr.st

Distribution: Largo, Joy, Kerensky, Simon, Methos, Duncan MacLeod, Joe Dawson, d’autres personnages moins importants.

Disclaimer: Le monde de Highlander appartient à Rysher: Panzer-Davis.

Le monde de Largo Winch appartient à je sais pas qui, mais pas à moi.

Je ne tire aucun profit de mon histoire. Je le fais seulement pour le plaisir.

Résumé : Lorsque j’ai vu le dernier épisode de Largo Winch, je me suis dis que cela ne pouvais pas finir comme ça. Joy ne pouvait pas mourir. Alors j’y ai mis mon grain de sel et voici le résultat : Joy se relève immortelle. Sur le chemin du retour vers le bunker elle croise un certain Duncan MacLeod…

Note de l’auteur: Il est préférable d’avoir vu le dernier épisode de Largo Winch pour bien comprendre. Car l’histoire commence à la fin de l’épisode.

Les préjugés ne sont pas toujours synonyme de vérité. Lisez avant de raller.

Vos commentaires sur cette histoire me feront extrêmement plaisir.

***** = un passage sans importance n’est pas raconter, on avance dans le temps.

+++++ = flash-back, retour dans le passé.

Une nouvelle vie.

Aéroport.

Les ambulanciers se précipitèrent sur Joy, qui était toujours dans les bras de Largo. Ils lui firent des massages cardiaques et du bouche-à-bouche, sans résultat. Joy était morte. "Désolé Monsieur Winch, mais c’est fini." Largo prit Joy dans ses bras et il la serra. Il pleurait à chaudes larmes et Simon en faisait autant. Les ambulanciers étaient repartit. Ni Largo, ni Simon ne pouvait dire depuis combien de temps ils étaient là. Quant soudain Joy reprit connaissance. Elle inspira une grande bouffée d’air. Largo la lâcha, paniqué. Joy se remit debout comme si de rien n’était. Elle ne réalisa pas tout de suite qu’elle était morte. Mais en voyant la tête de ses deux amis, elle ne put que constater qu’il y avait un problème.

"Joy, mais… mais tu es morte. " Parvient à articuler Largo.

J : Mais non, comme tu le vois, je vais parfaitement bien.

S : Non, il t’a tiré dessus.

J : Mais, non. Il a du me rater. Si j’étais morte, je le saurai.

S : Non, regarde ta veste, ton pull. Ils sont troués. Les ambulanciers sont venus. Ils ont dit que tu étais morte.

J : Oh mon dieu, regardez, la blessure se referme. C’est pas possible, mais qu’est-ce que j’ai?

L : Je ne sais pas. Mais, on s’en occupera plus tard. Ils ont de nouveau enlever mon père, je vous rappèle.

J : Oui, mais j’ai tué le chef !

Elle regarda dans la direction du cadavre. Il était toujours là. Son arme dans la main.

Les trois quittèrent l’aéroport, non sans avoir vérifié s’il n’y avait pas une piste sur les ravisseurs de Nerio. Mais non. Il n’y avait rien, pas la moindre petite empreinte. Ils se rendaient au bunker pour voir si Kerensky pouvais les aider à identifier le ou les propriétaires du fourgon dans le quel ils ont fait entrer Nerio. Simon avait oublié de les prévenir de la démission de Kerensky. Vu les derniers évènement ce n’était pas étonnant.

*****

Ils sortent de la gare de N.Y et se dirigent vers le siège du groupe W.

Joy se tordit soudain de douleur et se prit la tête entre les mains. Elle ressentait une sorte de présence, tout autour d’elle et dans sa tête aussi. Elle ne comprenait pas ce qui lui arrivait. La seule chose qu’elle savait c’est que ça faisait très mal.

L : Joy qu’est-ce que tu as ?

J. Aaah. Tu ne le sens pas Largo ? C’est … aah …étrange.

D : Ca fait toujours ça les premières fois. Je suis Duncan MacLeod du clan des MacLeod. Et je ne cherche aucun défit.

S : Hein. Ecouter Duncan machinchose, du clan des machintrucs. Mon amie est morte puis elle est revenue à la vie. Et vous voyer cet homme là. Son père qu’il croyait mort depuis une année et réapparut dans sa vie. En fait c’était son sosie qui est mort. Mais des méchants l’on kidnappé devant ses yeux. Alors vos histoires de Clan et de défit bizarre ont en à rien à faire. Là ont est un peu pressé. Alors aller embêter quelqu’un d’autre. Ou faites-vous interner. Mais foutez-nous la paix.

L : Simon. Arrête! … Excusez-le. Mais ses jours on est un peu sous pression.

D : Ca ne fait rien. Mais vous devez m’écouter. Je sais pourquoi vous avez eu mal à la tête. Je l’ai ressenti aussi. A chaque fois que vous aurez ce sentiment, cela voudra dire que l’un des notre est dans les parages.

J : Quoi ? Mais de quoi vous parlez ?

D : D’immortels. Vous êtes des nôtres mademoiselle. Vous êtes immortelle. Vous ne pouvez pas mourir, tout comme moi et une poignée d’élus.

S : Non, mais c’est quoi ce délire ?

D : Je ne plaisante pas. Vous avez bien dit qu’elle était morte et qu’elle était revenue à la vie après ?

S : Oui, mais…

D (l’interrompt): C’était votre première mort, je suppose ? Alors je sais ce que vous endurez. Ca doit vous paraître bizarre. Mais c’est simple vous verrez. Je peux tous vous expliquer. Mais pas ici. Pas dans la rue. C’est trop risqué. Si quelqu’un nous entend…

L : Allons au siège du groupe W. On pourra parler tranquillement.

Ils se mirent en route. Largo avait oublié le deuxième enlèvement de Nerio. Il n’avait plus que Joy et les paroles de ce MacLeod dans la tête. "Immortels. Ce n’est pas possible. ….. Si !"

*****

Siège du groupe W (le bunker)

L : Ou est Kerensky ?

S : Oh, oui. Ca m’était sorti de la tête. Il a démissionné. Je sais pas comment. Mais il est au courant pour la réception de la photo dans l’avion.

L : Oh, non. On avait bien besoin de ça.

D : Qui est ce Kerensky ?

J (qui c’était assise sur une chaise): Un de nos collaborateurs.

D : Aah. Mais revenons à vous mademoiselle. Savez-vous manier une épée ?

J : Appelez-moi Joy. Eh non, je ne sais pas me servire d’une épée. Mais pourquoi ?

D : Vous devrez apprendre à vous en servire Joy.

J : Ecouter Monsieur MacLeod. Je sais me servire d’armes automatiques, de pistoles mitrailleurs, de missiles, de grenades, de bazookas, et j’en passes et des meilleurs. Alors pourquoi diable voulez-vous que j’apprenne à me servire d’une épée. Et de toute façon, vous avez bien dit que je suis immortelle. Non ?

D : Appelez-moi Duncan. Vous êtes immortelle c’est vrai. Enfin "presque". Le seul moyen de vous tuer, c’est de vous trancher la tête. C’est également votre seul moyen de survie.

L : De survie. Vous voulez dire qu’on va essayer de la tuer ?

D : Oui. C’est une des règles du jeu.

S : Et si elle à pas envie de jouer ?

D : Elle mourra. Il n’y a pas d’autre option. C’est : "tue ou tu serra tuer".

J : Et il y a d’autres règles.

D : Oui. Mais je vais vous expliquer.

Il y a beaucoup d’immortel sur terre. Certains comme moi, sont pacifique et ne combattent que s’ils y sont forcés. D’autres sont des meurtriers de la pire espèce. Ils tuent les autres immortels même ceux qui préfèrerait renoncer au duel. Ils veulent avoir le prix.

S (intéresser): Le prix ?

D : Oui. A la fin, il ne peut en rester qu’un.

J : Alors, quant deux immortels se croisent, ils se battent et …

D : Et le plus fort décapite son adversaire et s’approprie toute sa puissance, pendant le Quickening.

J : Alors sa veut dire que je vivrai pour toujours ?

D : Oui. A partire d’aujourd’hui, vous ne vieillirez plus. Vous vivrez, tant que vous avez votre tête sur les épaules.

S : Quelle chance ! Tu seras toujours jeune et belle. Dit, tu veux pas me donner un peu de ton immortalité ?

L : Simon ! Et, sans être indiscret. Quel âge avez-vous Monsieur MacLeod ?

D : Je suis né en hiver 1592, dans les hautes terres d’écosses et je suis toujours de ce monde.. … Eh oui j’ai plus de 400 ans. Mais je suis encore jeune.

S : Jeune ! Eh le plus vieil immortel alors.

D : Le plus vieil immortel encore vivant s’appelle Methos. Il a plus de 5000 ans. Lui-même ne se souvient pas de sa vie avant sa première mort.

J : Oh, on dieu. 5000 ans. Toutes les choses qu’il a du voir. Toutes les célébrités qu’il a du rencontrer en 5000 ans d’existence.

D : Ca donne le vertige. N’est-ce pas ? Mais vous vous y habituerez. Et vous avez encore le temps. La seule chose important maintenant, c’est d’apprendre à vous servire d’une épée. Je peux être votre Mentor si vous le souhaitez. Je n’ai plus de disciple en ce moment.

J : Oui. Mais, est-ce que je risque de rencontrer des immortels ces jours ci.

D : Joy, vous pouvez en rencontrer n’importe ou, n’importe quand. Dès qu’un des nôtre sera, près de vous. Vous sentirez sa présence et il sentira la vôtre. Comme vous m’avez senti, aujourd’hui. Les premiers temps se sera douloureux. Mais vous vous y habituerez. Ah oui, encore une ou deux choses. Les duels sont interdits en sol sacré, église, cimetière, ou autres trucs dans le genre. Et, on n’a pas le droit d’intervenir dans un duel.<En disant cela Duncan regarde Largo et Simon.>

Ils continuèrent de discuter pendant plusieurs heures. Joy voulait que Mac lui parle d’épée, de combat. Et Simon voulait savoir, s’il ne connaissait pas de jolies immortelles. Seul Largo avait commencé à s’éloigner du groupe, il n’écoutait plus les bavardages de ses amis. Il pensait à Nerio, et à Kerensky. Kerensky ne pouvait pas être le traître. Il devait le retrouver. Il allait avoir besoin de son aide.

*****

Simon et Largo sont aller se coucher dans leurs chambres respectives. Et MacLeod avait mis en garde Joy une dernière fois. Elle ne devait pas oublier qu’elle était morte. Elle ne devait plus se montrer. Il lui avait dit qu’il lui apporterait le lendemain une épée. Elle qu’elle devrait, au plus vite apprendre à s’en servire. Puis Joy était partie se coucher. Et Duncan était rentrer à l’hôtel. Ils avaient tous besoin de repos.

*****

Le lendemain 05h30. Dans l’appartement de Kerensky.

Il venait de se lever. Il avait fait ses valises la veille. Il devait partire. Se faire oublier quelques temps. Où aller? En Russie? Non! Rester en Amérique? Non! Où? France? Oui, il serait tranquille au bord de la méditerranée.

Il alluma, une dernière fois son ordinateur, avant de partire. Juste pour savoir comment ça allait au groupe W. Savoir s’ils avaient pu récupérer Nerio. Et s’ils avaient démasqué le traître. Mais il ne trouva rien. Personne ne c’était servi des ordinateurs depuis son départ. C’était bizarre. Aucune recherche. Aucun e-mail envoyé. Ils n’avaient même pas essayer de le retrouver. De le faire revenir. "Foutu capitaliste. Je vois que je leurs manque même pas." Il prit ses valises et descendit les mettre dans sa voiture. Il était près à partire quant il entendit un crieur de journaux annoncer les nouvelles importantes du jour.

"Importante fusillade à l’aéroport. Plusieurs morts, dont un collègue de Largo Winch, président de la compagnie W. Inondations au Pérou…les bulls ont de nouveau perdu leur match"

Mort d’un collègue de Largo Winch. Ces mots résonnaient dans la tête de Kerensky. Il courut dans la rue s’acheter le journal. Et lu tristement l’article qui faisait la première page.

 

 

 

*****

Siège du groupe W (bunker) 06h30

Joy et Simon étaient déjà dans le bunker. Ils avaient tous les deux, mal dormi. Ils discutaient en buvant le café, quant Largo entra dans la pièce, suivi de Duncan.

Lorsque Joy ressentit la présence de Duncan elle se prit la tête entre les mains. La douleur était moins forte que la veille. Mais elle était toujours présente. Duncan sortit de son sac un long objet entouré d’un tissu foncé. Il la tendit à Joy.

D : Tien. Ton épée. Elle à appartenu à mon ancien élève Richie. Et maintenant elle est à toi.

J : Oh, merci. Mais il ne fallait pas. Au fait Duncan. Qu’est-il arrivé à ton ancien élève ?

D : Je l’ai tué. Mais ce n’est pas ce que vous croyez. C’est une très longue histoire. Et je… je n’ai pas très envie d’en parler.

J : Bien. Et quant est-ce que je commence l’entraînement maître ?

D : Le plutôt possible Joy. Je suggère que tu viennes à Paris avec moi. De toute façon tu ne peux pas rester ici.

J : Mais. Mon travail au sein du groupe W, mes amis. Je ne peux pas partire. Et il faut que l’on retrouve Nerio Winch.

D : Je te rappelle que tu es morte.

L : Il a raison Joy. Tu ne peux pas rester. Imagine si Cardignac ou un des ses sbires te croise dans les couloirs.

J : Je ne peux pas partire maintenant. Et personne ne doit encore être au courant de ma mort.

A cet instant Kerensky entra dans le bunker. Il stoppa net lorsqu’il vit Joy. Il devient aussi blanc qu’un linge en quelques secondes.

K : Joy … Mais …. Mais … tu es … morte.

S(avec un sourire moquer pour Joy) : Personne n’est au courant, hein ?

J : Comment es-tu au courant ?

K (en lui tendant le journal): Tiens lis !

L : Au fait Georgi, c’est quoi cette histoire de démission.

K : Quant j’ai apprit que vous me suspectiez j’ai fait des recherches. Et je vous signale que la photo a été envoyée de l’appartement de Simon. Je voulais vraiment partire. Mais quant j’ai lu le journal. J’ai voulu venir voir si ça allait pour toi Largo. Bon, c’est quoi cette histoire ? Dans les autres pages du journal, on te voit pleurer sur le cadavre de Joy. Et ça a pas l’air d’une photo truquée. Alors ?

L : Heu, ouais. Elle est pas truquée. Et Joy est bien morte, hier. Mais, tu ne vas pas le croire. Elle est immortelle.

L : Ah, ah, ah, ah, ah. Je te signale que le premier avril est passé depuis longtemps. Largo allons, cesse ces enfantillages de capitalistes.

D : Il ne plaisante pas Monsieur. Je suis Duncan MacLeod du Clan MacLeod. Je suis immortel, tout comme Joy. Je suis né en1592.

K : Mais, oui. C’est ça. Et moi je suis le plus vieil immortel j’ai dix mille ans.

J : C’est pas possible Kerensky. Le plus vieil immortel a 5000 ans. Désolé. Mais c’est la vérité.

K : Non, c’est la caméra cachée.

D : Vous voulez une preuve ?

K : Oui.

Duncan prend son katana dissimulé sous sa veste et s’entaille la main. Mais la coupure se cicatrice presque instantanément, sous les yeux incrédules de Largo, Simon, Joy et Kerensky.

K : Ou la. Je crois que je vais m’asseoir un moment. J’en reviens pas. Immortelle.

J : Et moi donc.

D : Revenons-en à notre précédente discussion Joy. Il faut absolument que tu quitte la vile.

S : Oui, je suis d’accord avec l’ancien. Ca pourrait être dangereux.

L : Oui, surtout que ta photo est dans journal. Et si Cardignac tombe la dessus …

J : Oui, mais pour Nerio. Vous allez avoir besoin d’aide ?

L+S+K : Non.

J : Bon, d’accord

D : Alors allons-y. J’ai déjà réservé deux billets d’avions. Et le départ est prévu pour 08h00. Vas faire tes valises. Et met un chapeau ou une casquette. Je te rappelle que ta tête est connue.

L : Vous devriez prendre mon jet.

D : Non, les pilotes pourraient la reconnaître.

L : C’est vrai.

K : Et au fait. Ou est Diane ?

L : Je lui ai dit de repartire. C’est trop dangereux pour elle et Jack ici.

S : A au fait. Tu pourrais faire une recherche pour nous. Nerio a été enlevé dans une camionnette bleue…

*****

Péniche de MacLeod, Paris

D : Me casa es su casa. Bienvenu chez moi Joy.

J :Oh, une péniche. C’est très joli, Duncan. Et paisible. Je suis sure que je vais me plaire ici.

D : J’en suis sure aussi. Pause tes valises et vient avec moi. On va s’entraîner sur le pont.

J : Quoi maintenant ?

D : Oui. Dépêches-toi.

*****

D : Un peu plus bas ta garde… Oui … Attention suis toujours le mouvement … ne quitte jamais des yeux ton adversaire … la botte de Farbé … Ta garde Joy … En garde …

Il continuèrent l’entraînement pendant plusieurs heures. Joy était très douée. De plus elle n’avait pas peur de l’épée. Sans doute, son entraînement à la C.I.A. n’y était pas étranger. Mais elle apprenait très vite. Et deux semaine plus tard, après plus de 70 heures d’entraînement elle gagna son premier duel. Son adversaire s’appelait Miguel. Il était espagnol. Et il devait avoir une centaine d’année, mais il avait très peu de maîtrise. Et il ne savait pas très bien se battre.

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Joy était allée dans le centre ville faire des provisions. Sur le chemin du retour elle ressentit une présence. Elle y était habituée, maintenant, grade à Duncan.

M :Je suis Miguel Estran. Et je vais te tuer. Il ne peut en rester qu’un.

J : Oui, il ne peut en rester qu’un. Mais ce ne sera pas toi. Je suis Joy Arden, élève de Duncan MacLeod..

Soudain, Miguel se jeta sur Joy. Elle n’eut aucun mal à parer cette attaque brusque.

Miguel revint à la charge. Les épées se croisèrent dans un bruit métallique. Durant quelques secondes, Joy et Miguel se regardèrent dans les yeux. Soudain Miguel utilisa une botte que Joy ne connaissait pas. Il la déstabilisa et Joy atterri lourdement sur le dos. La tête lui tournait sous l'effet du choc. Miguel abattit son épée, mais Joy fut plus rapide et bloqua la lame avec la sienne. Repoussant Miguel de toutes ses forces, elle se remit à genoux.

Une voiture passa près d’eux à très grande vitesse.
Profitant de la distraction de Miguel, Joy lui envoya son pied en plein visage. L’Espagnole tomba à la renverse, tandis que Joy attrapa son épée et se releva. Avant que Miguel n’ai réussi à se relever, la lame du Joy était déjà sur sa gorge. Elle trancha net.

Puis le premier éclair frappa Joy. Elle ressentit la puissance de l’autre entrer en elle, elle s’imprégnait de sa puissance. Elle ressentit tous les Quickenings que Miguel avait eu. C’était magnifique, mais douloureux.

Après quelques minutes elle se releva. Elle était très fatiguée. Elle reprit les paquets, qu’elle avait posé par-terre avant le duel et repartit pour la péniche. Lorsqu’elle arriva, elle n’eut pas besoin d’expliquer à Duncan ce qui c’était passé. Il avait comprit, d’un simple regard.

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Siège du groupe W (N.Y)

Kerensky a relevé les empreintes sur le fax de Simon. Il y avait celle de Simon, de Largo, de Joy et celle de Marrissa. Marrissa mais pourquoi se serait-elle servie du fax de Simon. Elle avait accès à tous les niveaux du bâtiment, à l’exception du bunker. Elle était au courant de beaucoup de chose.

Kerensky fit quelques recherches et découvrit que Marrissa avait un compte bien rempli aux Bahamas et que ces derniers temps il y avait d’énormes versements qui était fait depuis une société parisienne jusqu'à son compte.

Il avait également retrouvé la trace du fourgon dans lequel Nerio a été kidnappé. Il appartient à, oh, une société parisienne, qui se trouve être la même que celle qui donne son argent de poche à Marrissa. Coïncidence. Non, il y a longtemps que Kerensky ne croit plus aux coïncidences, c’est pourquoi il a placé un micro-émetteur sur Marrissa. Ce micro le conduit droit vers la planque ou la Commission Adriatique retient Nerio prisonnier.

K :Largo, j’ai découvert qui est le traître. Et je sais ou Nerio est retenu prisonnier.

L : Vite parle, où est mon père ? Tu l’as vu ? Il va bien ?

K : Calme-toi. Le traître c’est Marrissa. Elle travaille pour la Commission, je lui ai mi un micro et c’est comme ça que j’ai apprit l’endroit ou se trouve Nerio. Il est dans une petite église pas très loin d’ici.

S : Qu’est-ce qu’on attend allons le libérer !

K : J’allais le dire.

*****

Après avoir descendu une dizaine de types Largo put enfin prendre son père dans ses bras. Ils rentrèrent au groupe W. Ils avaient tous besoins de sommeil, Nerio surtout.

Largo rayonnait de bonheur. Il avait enfin retrouvé son père. Et il allait passer toute sa vie près de lui.

*****

Péniche de Duncan.

J : J’ai reçu un mail de Largo. Ils vont tous bien. Et ils ont retrouvé Nerio. Largo est très heureux. Il va enfin pouvoir passer du temps avec son père.

D : C’est génial.

J : Oui. Il a encore écrit, qu’ils viendraient bientôt nous rendre visite. Je suis si impatiente.

D : Moi aussi. Au fait il faudra que je te présente Joe Dawson. C’est un ami, et il voudrait en savoir un peu plus sur toi. C’est pour ces chroniques.

J : Ses chroniques. C’est un immortel journaliste ?

D : Non, non Joy. Il est mortel. C’est un guetteur.

J : C’est quoi un guetteur ?

D : Une sorte de journaliste pour immortel. Les guetteurs sont toujours là. Ils observent nos combats, nos vies. Sans jamais intervenir, enfin presque, et ils notent tout dans des chroniques. Dawson est mon guetteur. Et toi tu en auras un aussi.

J : Un type qui passera sa vie à m’observer.

D : Non, pas un type. Peut-êtres une dizaine. Si tu vis longtemps. Encore une chose. Tu ne dois en parler à personne. Normalement les immortels ne sont pas sensés connaître l’existence des guetteurs.

J : Pourquoi me l’as-tu dis ? Alors.

D : Tu es une ancienne de la C.I.A. Tu aurais repéré ton guetteur de toute façon. Alors mieux vaut prévenir que guérir.

J : Dis Duncan. J’ai repensé à quelque chose. Après ma mort. Lorsque j’ai vu Largo, j’ai senti quelque chose de bizarre. Tu as une idée sur ce que c’est ?

D : Oui. C’est la pré-immortalité.

J : La pré-immortalité !!! Tu veux dire que Largo…

D : Va devenir immortel. Oui. Mais il ne faut rien lui dire. Il faut laisser le destin du lieu et du moment ou la transition se ferra.

J : La transition ?

D : Le moment ou il deviendra immortel.

J : J’ai un peu faim, Mac. Qu’est-ce qu’il y a dans le frigo ?

D : Rien, j’en ai peur. Tu vas faire des courses ?

J : Ok. Mais la prochaine fois, c’est ton tour.

D : Et prend quelque chose de mangeable.

J : Celui qui achète choisi.

*****

Elle avait à peine fais une dizaine de pas, lorsqu’elle ressentit une présence. Un immortel se tenait devant elle. Il était assez grand, élancé, plutôt beau garçon. Non, très beau garçon. Des cheveux bruns, courts. Et de très beaux et profonds yeux marron foncé, dans les quels ont pouvait lire plein de choses. On voyait qu’il avait vu et enduré beaucoup d’épreuve.

J : Je suis Joy Arden, élève Duncan MacLeod, et je ne cherche aucun défit. Mais si vous voulez vous battre, je suis prête.

M : Bla, bla, bla, bla. J’en ai rien à faire de qui vous êtes. Je suis Adam Pierson. Et vous êtes MORTE !!!

A Suivre.

Il y aura une suite que si l’on me le demande.

c.v@bluewin.ch